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Les bêtises de Vito


Redaction - 30 avril 2021 - 0 commentaire

Les bêtises de Vito

« Bonjour, je m’appelle Louise et je suis complètement barrée. »

Louise les Bêtises de VitoAujourd’hui c’est une Louise pimpante et dynamique que nous rencontrons. Un de ces parcours atypique et inspirant dont le chemin aura fini par croiser cette joyeuse compagnie.

Lancée sur la voie de la restauration avec en poche quatre CAP, Louise entra dans la vie professionnelle en tant que responsable de bar. Un poste qu’elle ne gardera pas longtemps puisqu’après une profonde réflexion, la jeune femme ressentit le besoin de prendre un nouveau départ. C’est ainsi qu’elle décida de tout recommencer à la vingtaine fraîchement passée.

Sa renaissance débute par le passage d’un DAEU, lui octroyant le niveau BAC et lui permettant de franchir les portes de la fac. Portée par ses ambitions, Louise passe ses années avec succès et intègre le Master espéré : Interprétation Langue des Signes Français. Un choix qui en dit long sur son coeur et son ouverture aux autres, mais ne laisse pas imaginer son passe-temps préféré… La couture ! Depuis quelques années, armée de sa machine et de tutos Youtube, cette autodidacte s’est lancée en parallèle de ses études dans les créations faites-mains. Un passetemps qui n’en est plus un puisqu’en Novembre 2020, sa boutique officielle est lancée : Les bêtises de Vito. Des pochettes de tailles diverses, aux cotons démaquillants réutilisables, cette as de la débrouille vous propose sa collection sur ses différents réseaux.

Mais outre sa passion immodérée pour les tissus, une autre la suit : le théâtre ; qui depuis près de vingt ans fait parti de sa vie. Malgré des premiers pas sur scène à l’école primaire, Louise ne ressentit jamais l’envie de se professionnaliser. Elle se balada de troupe en troupe en amateur, pour continuer de pratiquer cet art lui tenant tant à coeur. Un atout pour son futur métier ; la langue des signes n’ayant rien d’un jeu, mais nécessitant visuel et expressivité. Et c’est cet amour pour le théâtre qui poussa la couturière des Bêtises de Vito à lancer son partenariat avec la Kyrielle.

La troupe fut découverte au cours d’une représentation de la pièce Big Bang. Après quelques recherches, la jeune créatrice fut portée par l’énergie contagieuse que dégageait Kelly et rassurée de voir que la crise sanitaire du pays ne brisait pas tous les rêves d’autrui. Au contraire ; le chemin de la Kyrielle se construit. Un futur théâtre au nom réputé ; Louise le voit ainsi.

Armée de ses couleurs et de sa fantaisie, la jeune femme fait son entrée dans cette grande famille. Et elle ne se ferme aucune porte ; peut-être se retrouvera-t-elle sur scène ou même finira-telle prof ? C’est donc dans un échange à la fois humain et artistique que les deux enseignes se mêlent. Et en attendant de pouvoir assister à une nouvelle représentation de la compagnie, Louise se laisse porter par l’amour ; seul véritable sens à sa vie.

 

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